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La reine des abeilles - Die Bienenkönigin

Le dimanche 18 avril 2004.

La reine des abeilles Traduction René Bories
Die Bienenkönigin

Il était une fois, deux fils de roi qui partirent à l’aventure dans un pays sauvage et désertique si bien qu’ils ne retournèrent jamais chez eux. Le troisième plus jeune qui s’appelait Simplet se mit un jour à leur recherche et lorsqu’il les retrouva enfin, ils se moquèrent de ce qu’un simple d’esprit veuille faire le tour du monde avec eux alors qu’à deux ils étaient bien plus fûté et qu’ils avaient déjà bien peu de chance de s’en tirer.

Mais ils se mirent malgré tout, tous trois en route et arrivèrent à une fourmilière. Les deux aînés voulurent la dévaster et observer comment les petites fourmis dans leur détresse allaient déplacer leurs oeufs, mais ’Simplet’ leur dit :
"Laissez ces bestioles tranquilles, je ne supporte pas que vous leur nuisiez !"
Ils s’éloignèrent donc et arrivèrent au bord d’un lac sur lequel nageaient de nombreux canards. Les deux frères voulurent en attraper un pour le faire rôtir, mais Simplet ne le permit pas et dit :
"Laissez donc ces bêtes en paix, je ne supporte pas que vous les tuiez." Puis ils arrivèrent à une ruche, pleine de miel qu’il coulait sur le tronc. Les deux frères voulurent faire du feu sous l’arbre pour asphixier les abeilles pour pouvoir prendre le miel. Simplet les retint à nouveau et dit :
"Laissez donc ces animaux en paix, je ne supporte pas que vous les brûliez."
Enfin, les trois frères approchèrent d’un château dans les écuries duquel des chevaux de pierre se tenaient. Il n’y avait personne. Ils parcoururent toutes les salles jusqu’à une porte devant laquelle pendaient trois clefs ; un petit volet s’ouvrait dans le milieu par lequel on apercevait l’intérieur de la salle.

Ils y virent un homme gris assit à une table. Ils l’appelèrent, une fois, deux fois, mais celui-ci n’entendait rien : enfin ils appelèrent une troisième fois, il se leva alors, ouvrit verrou et sortit. Sans rien leur dire il les mena à une table richement dressée ; lorsqu’ils eurent bien mangé et bien bu ; chacun s’enfonça dans son rêve et s’endormit. Le lendemain matin, l’homme gris s’approcha de l’ainé s’inclina et le mena face à un tableau noir sur lequel trois missions étaient écrites, grâce auxquelles la serrure pourvait être ouverte.

La première disait :
Dans la forêt sous la mousse se trouvent les perles de la fille du roi, mille en tout, il faut les retrouver, et si au coucher du soleil il en manque une seule, alors celui qui devait les retrouver sera transformé en pierre. L’ainé s’y rendit et chercha toute la journée mais lorsque le jour prit fin, il n’en avait trouvé qu’une centaine ; et il advint ce qui était écrit au tableau, il fut transformé en pierre. Le jour suivant, le puiné reprit l’aventure mais ne réussit pas beaucoup mieux que son frère ainé ; il ne trouva que deux cents perles et fut transformé en pierre. Enfin, ce fut au tour de Simplet, il chercha sous la mousse, mais c’était si difficile de trouver les perles et c’était si lent qu’il finit par s’assoir sur une pierre pour pleurer. Et tandis qu’il était assis ainsi, vint la reine des fourmis, à qui il avait déjà sauvé la vie, accompagnée de cinq mille fourmis et il ne fallut pas longtemps avant que les petites bêtes eurent retrouvé les perles et qu’elles les eurent mises en tas.

La seconde mission consistait à rechercher au fond du lac, la clef de la chambre de la fille du roi. Alors que Simplet arrivait près du lac, les canards, à qui il avait déjà sauvé la vie, nageait deci delà, ils plongèrent et remontèrent la clef du fond du lac.

La troisième mission était la plus difficile, parmi les trois filles du roi, il fallait trouver la plus jeune et la plus belle. Elles se ressemblaient toutes énormément et il était impossible de les distinguer. Avant qu’elles ne se soient endormies, elles avaient mangé différentes sucreries, l’ainée un morceau de sucre, la puinée un peu de sirop et la benjamine une pleine cuiller de miel. Alors la reine des abeilles que Simplet avait protègée du feu, fureta sur les bouches des trois filles pour finalement rester sur la bouche de celle qui avait mangé du miel et le fils du roi la reconnut.

Le sortilège fut aussitôt levé, tout ce qui était endormi se réveilla et tout ce qui avait été transformé en pierre reprit chair à nouveau. Simplet épousa la plus jeune et la plus aimée et devint roi à la mort du roi ; et ses deux frères reçurent les deux autres soeurs.


Die Bienenkönigin

Zwei Königssöhne gingen einmal auf Abenteuerund gerieten in ein wildes, wüstes Leben, so daß sie gar nicht wieder nach Hause kamen. Der jüngste, welcher der Dummling hieß, machte sich auf und suchte seine Brüder : aber wie er sie endlich fand, verspotteten sie ihn, daß er mit seiner Einfalt sich durch die Welt schlagen wollte, und sie zwei könnten nicht durchkommen und wären doch viel klüger.

Sie zogen alle drei miteinander fort und kamen an einen Ameisenhaufen. Die zwei ältesten wollten ihn aufwühlen und sehen, wie die kleinen Ameisen in der Angst herumkröchen und ihre Eier forttrügen, aber der Dummling sagte :
"Laßt die Tiere in Frieden, ich leid’s nicht, daß ihr sie stört." Da gingen sie weiter und kamen an einen See, auf dem schwammen viele viele Enten. Die zwei Brüder wollten ein paar fangen und braten, aber der Dummling ließ es nicht zu und sprach : "Laßt die Tiere in Frieden, ich leid’s nicht, daß ihr sie tötet." Endlich kamen sie an ein Bienennest, darin war so viel Honig, daß er am Stamm herunterlief. Die zwei wollten Feuer unter den Baum legen und die Bienen ersticken, damit sie den Honig wegnehmen könnten. Der Dummling hielt sie aber wieder ab und sprach : "Laßt die Tiere in Frieden, ich leid’s nicht, daß ihr sie verbrennt." Endlich kamen die drei Brüder in ein Schloß, wo in den Ställen lauter steinerne Pferde standen, auch war kein Mensch zu sehen, und sie gingen durch alle Säle, bis sie vor eine Tür ganz am Ende kamen, davor hingen drei Schlösser ; es war aber mitten in der Türe ein Lädlein, dadurch konnte man in die Stube sehen.

Da sahen sie ein graues Männchen, das an einem Tisch saß. Sie riefen es an, einmal, zweimal, aber es hörte nicht : endlich riefen sie zum dritten mal, da stand es auf, öffnete die Schlösser und kam heraus. Es sprach aber kein Wort, sondern führte sie zu einem reichbesetzten Tisch ; und als sie gegessen und getrunken hatten, brachte es einen jeglichen in sein eigenes Schlafgemach. Am andern Morgen kam das graue Männchen zu dem ältesten, winkte und leitete ihn zu einer steinernen Tafel, darauf standen drei Aufgaben geschrieben, wodurch das Schloß erlöst werden könnte.

Die erste war : in dem Wald unter dem Moos lagen die Perlen der Königstochter, tausend an der Zahl, die mußten aufgesucht werden, und wenn vor Sonnenuntergang noch eine einzige fehlte, so ward der, der gesucht hatte, zu Stein. Der älteste ging hin und suchte den ganzen Tag, als aber der Tag zu Ende war, hatte er erst hundert gefunden ; es geschah, wie auf der Tafel stand, er ward in Stein verwandelt. Am folgenden Tag unter nahm der zweite Bruder das Abenteuer : es ging ihm aber nicht viel besser als dem ältesten ; er fand nicht mehr als zweihundert Perlen und ward zu Stein. Endlich kam auch an den Dummling die Reihe, der suchte im Moos, es war aber so schwer, die Perlen zu finden, und ging so langsam. Da setzte er sich auf einen Stein und weinte. Und wie er so saß, kam der Ameisenkönig, dem er einmal das Leben erhalten hatte, mit fünftausend Ameisen, und es währte gar nicht lange, so hatten die kleinen Tiere die Perlen miteinander gefunden und auf einen Haufen getragen.

Die zweite Aufgabe aber war, den Schlüssel zu der Schlafkammer der Königstochter aus der See zu holen. Wie der Dummling zur See kam, schwammen die Enten, die er einmal gerettet hatte, heran, tauchten unter und holten den Schlüssel aus der Tiefe.

Die dritte Aufgabe aber war die schwerste, aus den drei schlafenden Töchtern des Königs sollte die jüngste und die liebste herausgesucht werden. Sie glichen sich aber vollkommen und waren durch nichts verschieden, als daß sie, bevor sie eingeschlafen waren, verschiedene Süßigkeiten gegessen hatten, die älteste ein Stück Zucker, die zweite ein wenig Sirup, die jüngste einen Löffel voll Honig. Da kam die Bienenkönigin von den Bienen, die der Dummling vor dem Feuer geschützt hatte, und versuchte den Mund von allen dreien ; zuletzt blieb sie auf dem Mund sitzen, der Honig gegessen hatte und so erkannte der Königssohn die rechte.

Da war der Zauber vorbei, alles war aus dem Schlafe erlöst und wer von Stein war, erhielt seine menschliche Gestalt wieder. Und der Dummling vermählte sich mit der jüngsten und liebsten und ward König nach ihres Vaters Tod ; seine zwei Brüder aber erhielten die beiden andern Schwestern.


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