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Cendrillon - Aschenputtel

Le mercredi 23 juillet 2003.

Cendrillon Traduction René BORIES

(JPEG) La femme d’un riche homme tomba malade et sentant sa fin proche, fit venir à son chevet sa fille unique, et lui parla ainsi :
-"Ma chère enfant, soit pieuse et brave et le Seigneur veillera toujours sur toi tandis que du ciel toujours je te regarderai et serai près de toi !". Puis elle ferma les yeux et poussa son dernier soupir.
La jeune fille alla chaque jour sur la tombe de sa mère pour la pleurer. Toujours elle resta pieuse et brave. Quand vint l’hiver, il couvrit d’un léger tapis blanc la tombe, et quand le soleil printannier vint l’y ôter, l’homme prit une autre femme.

Cette femme avait deux filles, qui vinrent aussi habiter la demeure. Elles étaient belles, avaient le visage blanc, mais avaient le coeur laid et noir. Alors les jours mauvais devinrent le quotidien de la pauvre belle-fille.
"Cette oie stupide veut-elle s’assoir avec nous dans la grande salle ?", déclarèrent-elle, "Qui veut manger du pain doit aussi le gagner ! Dehors fille de salle !"

Elles lui enlevèrent ses belles robes et lui donnèrent une vieille blouse grise et des sabots de bois.
"Regardez la fière princesse, comment elle est habillée !" dirent-elles en se moquant et en la poussant dans la cuisine. Elle dût ainsi du matin au soir, effectuer un dur labeur, se lever tôt le matin, porter l’eau, allumer le feu, cuisiner et faire la lessive.

En outre, les soeurs lui firent toutes les misères possibles, la raillant et renversant les lentilles et les pois dans les cendres, si bien qu’elle dût s’assoir pour les trier à nouveau. Le soir, après un travail harassant, elle ne pouvait pas se coucher dans un bon lit mais devait s’allonger près du feu sur les cendres. Et comme elle était toujours sale et couverte de poussières, elles l’appelèrent Cendrillon.

Un jour, le père devant se rendre à la foire, vint demander à ses belles-filles, ce qu’il pouvait leur rapporter.
"De belles robes", dit l’une d’elles, "Des perles et des bijoux", ajouta l’autre.
"Mais toi, Cendrillon," dit-il, "Que veux-tu ?"(JPEG)
"Père, le premier rameau qui en chemin, heurtera votre chapeau, rapportez le moi."
Il acheta donc pour les deux belles-filles, de beaux vêtements des perles et des bijoux, et sur le chemin du retour tandis qu’il traversait un fourré, un rameau de noisetier vint lui effleurer le couvre-chef. Il brisa la branchette. Une fois rendu en sa demeure, il offrit à ses belles-filles ce qu’elles avaient souhaité, et à Cendrillon le rameau de noisetier. Cendrillon le remercia et alla sur la tombe de sa mère pour l’y planter et l’arrosa du flot de ses larmes. Si bien qu’il poussa et devint un bel arbre.

Cendrillon s’y rendait trois fois par jour dessous pour pleurer et prier et chaque fois, un oiseau blanc venait sur l’arbre, et lorsqu’elle émettait un voeu, l’oiseau le lui exauçait.

Un jour vint où le roi fit une fête qui devait durer trois jours durant et où toutes les belles filles du pays étaient invitées, afin que son fils pût choisir son épouse.

Les deux belles-filles, en l’entendant, se convaincurent qu’elles devaient s’y montrer, appelèrent Cendrillon et lui ordonnèrent :
"Peigne nous les cheveux, brosse nos souliers, et noue nos passements, nous allons aux noces au château royal. Cendrillon comprit et sanglotta car elle aurait aussi aimé aller danser. Aussi pria-t-elle sa belle-mère de l’autoriser à s’y rendre aussi.
-"Toi Cendrillon, dit-elle, sale et couverte de poussières tu veux aller aux noces ? Tu n’as ni robe ni chaussures et tu veux danser ! Mais alors qu’elle insistait en l’implorant, elle dit enfin :
-"Là, j’ai versé un saladier de lentilles dans les cendres, si tu peux les trier d’ici deux heures, alors tu pourras t’y rendre aussi."

La jeune fille disparut dans le jardin, par la porte dérobée et appela :
(JPEG) "Vous les dociles colombes, vous les tourterelles, et vous tous les petits oiseaux du ciel, venez et aidez moi à les trier :
les bonnes dans le pot
les mauvaises dans votre jabot
Alors arrivèrent par la fenêtre de la cuisine, deux blanches colombes puis les tourterelles et enfin voletèrent et vibrèrent tous les oiseaux du ciel et se posèrent dans les cendres. Et les colombes piquetèrent du bec pic, pic, pic, pic, pic et tous les autres piquetèrent aussi du bec pic, pic, pic, pic et trièrent toutes les bonnes dans le saladier. En à peine une heure, ils eurent fini et s’envolèrent tous dehors. Alors la jeune fille rapporta à sa belle-mère le saladier ravie en pensant qu’elle pourrait aller au bal. Mais elle celle-ci objecta :
-"Non Cendrillon, tu n’as pas de robe et tu ne sais pas danser : tu te ridiculiserais." Et alors qu’elle pleurait, elle lui déclara :
-"Si tu me tries de la cendre, d’ici une heure deux saladiers plein de lentilles, alors tu pourras t’y rendre", et pensa : "c’est impossible." Et tandis qu’elle jetait deux saladiers de lentilles dans les cendres, la jeune fille disparut dans le jardin, par la porte dérobée et appela :
"Vous les dociles colombes, vous les tourterelles, et vous tous les petits oiseaux du ciel, venez et aidez moi à les trier :
les bonnes dans le pot
les mauvaises dans votre jabot

Alors arrivèrent par la fenêtre de la cuisine, deux blanches colombes puis les tourterelles et enfin voletèrent et vibrèrent tous les oiseaux du ciel et se posèrent dans les cendres. Et les colombes piquetèrent du bec pic, pic, pic, pic, pic et tous les autres piquetèrent aussi du bec pic, pic, pic, pic et trièrent toutes les bonnes dans le saladier. En à peine une demi-heure, ils eurent fini et s’envolèrent tous dehors. Alors la jeune fille rapporta à sa belle-mère les saladiers, ravie en pensant qu’elle pourrait aller au bal. Mais elle refusa encore :
-"Tout cela ne te sert à rien car tu n’as pas de robe et tu ne sais pas danser ; nous aurions trop honte." Là-dessus, elle lui tourna le dos et s’affaira fébrillement avec ses deux filles.

Lorsqu’il n’y eut plus personne dans la demeure, Cendrillon se rendit sous le noisetier, sur la tombe de sa mère et appela :
-"Arbre, secoue-toi et agite-toi et couvre moi d’or et d’argent !"
Alors l’oiseau lui jeta une robe d’or et d’argent avec des souliers de soie brodés d’argent. Vivement, elle enfila la robe et se précipita aux noces. Ses belles-soeurs et sa mère ne la reconnurent pas et pensèrent qu’elle était la fille d’un roi étranger tant elle paraissait si belle dans robe brodée d’or. Elles ne pensèrent pas à Cendrillon, l’imaginant assise à la maison dans la poussière à trier dans la cendre, les lentilles. Le fils du roi, vint à sa rencontre, lui prit la main et dansa avec elle, et ne voulut plus danser avec quelqu’autre de peur de ne plus lui pouvoir lui tenir la main et si quelqu’un d’autre venait à l’inviter, il déclarait : "Elle est ma partenaire."

Elle dansa, jusqu’à ce que vint la nuit puis elle s’enfuit vers sa maison. Mais le fils du roi dit :
-"Je viens avec toi et je te raccompagne", car il voulait savoir qui était la belle jeune fille. Elle lui échappa et disparut dans le colombier. Il attendit jusqu’à ce que le père vint et déclara alors que la belle étrangère était entrée dans le colombier. Le vieux pensa : "Ce doit-être Cendrillon" et qu’on devrait lui apporter hache et cognée afin qu’il puisse abattre le colombier ; mais il était vide. Et tandis qu’ils rentraient vers la maison, Cendrillon était allongée dans ses haillons sur les cendres tandis qu’une lampe à huile brûlait dans la cheminée ; en effet elle s’était enfuie du colombier et avait couru jusqu’au noisetier : là elle avait oté sa belle robe et l’avait posée sur la tombe, l’oiseau l’avait alors aussitôt reprise, et l’avait renvoyée en guenilles dans la cuisine.

Le jour suivant, alors que la fête reprenait et que ses parents et ses belles-soeurs étaient à nouveau partis. Elle se rendit à nouveau sous le noisetier et appela :
-"Arbre, secoue toi, agite toi et couvre moi d’or et d’argent !"
-"L’oiseau envoya comme le jour précédent, de magnifiques vêtements.

Et lorsqu’elle parut aux noces avec sa robe, chacun s’extasia sur sa beauté. Le fils du roi l’avait attendu et quand elle arriva, il lui saisit la main et ne dansa plus qu’avec elle. Si d’autres venaient pour l’inviter, il disait :
"Elle est ma partenaire." Mais quand vint le soir, elle voulut partir et comme le fils du roi voulait voir dans quelle demeure elle se rendait : elle disparut dans le jardin derrière la maison. Là se tenait un grand arbre duquel pendaient de splendides poires, elle y grimpa entre les branches aussi agilement qu’un écureuil et le fils du roi ne sut où elle avait disparu. Mais il attendit, jusqu’à ce que le père vint et lui déclare :
-"La fille étrangère m’a échappé et je crois qu’elle a disparu dans le poirier." Le père pensa : "qu’on m’apporte un hache et j’abats l’arbre, mais il n’y avait personne dedans. Et tandis qu’ils entraient dans la cuisine, Cendrillon était allongée dans les cendres comme d’habitude car elle avait bondi de l’autre côté de l’arbre, avait rapporté à l’oiseau sous le noisetier, les beaux habits et revêtu enfin ses hardes.

Le troisième jour, alors que ses parents et ses belles-soeurs furent à nouveau partis. Elle se rendit à nouveau sous l’arbre et appela :
-"Arbre, secoue toi, agite toi et couvre moi d’or et d’argent !"
L’oiseau envoya alors une robe qui était si brillante et précieuse que personne jusque ce jour n’en eût jamais. Et lorsqu’elle se présenta aux noces, personne ne sût à quelles louanges elles devaient se prêter. Le fils du roi, ne dansa qu’avec Cendrillon et lorsqu’on venait la solliciter il répondait : "Elle est ma partenaire."

Lorsque vint le soir, Cendrillon voulut partir et le fils du roi souhaita l’accompagner, mais elle disparut si promptement qu’il ne put la suivre. Cependant il avait monté une ruse, il avait fait enduire tous l’escalier de poix : elle y avait laissé, en le dévalant, son soulier gauche. Le fils du roi le ramassa, il était si fin, si délicat et toute doré. Le matin suivant, il alla voir l’homme et lui déclara : "Aucune autre ne saurait-être mon épouse, dont le pied ne chausserait point ce soulier doré."

Alors les deux soeurs se réjouirent car elles avaient de jolis pieds. L’ainée alla dans la grande salle où la mère se tenait et voulut l’essayer. Mais elle ne put avec ses longs orteils l’enfiler, et le soulier était trop petit, alors la mère attrapa un couteau le lui tendit et commanda : "Coupe l’orteil : quand on veut être reine, tu n’as plus besoin de marcher." La jeune fille coupa l’orteil et força son pied dans le soulier, serra les dents sous la douleur et partit avec le fils du roi. Il l’emporta comme fiancée sur son cheval. Mais ils devaient passer devant la tombe, là les deux colombes étaient perchées sur le noisetier et se mirent à roucouler :

-  "Coucouroucoucou,
le sang est dans le soulier
le soulier est trop petit
la vraie fiancée est encore à la maison.

Il regarda alors son pied et vit que du sang en gouttait. Il fit faire demi-tour à son destrier et ramena la fausse fiancée chez elle et déclara que celle-ci n’était pas la bonne, que l’autre soeur devait passer le soulier. Celle-ci alla alors dans la grande salle et put passer ses orteils mais le talon était trop grand. La mère lui tendit le couteau et lui dit : "Enlève un morceau du talon, lorsqu’on est reine, on n’a plus besoin de marcher." La jeune fille enleva un morceau de son talon et força son pied dans le soulier, serra les dents sous la douleur et se présenta au roi. Il l’emporta alors comme sa fiancée sur son cheval. Et lorsqu’ils vinrent à passer devant le noisetier, les deux colombes perchées roucoulèrent :

-  "Coucouroucoucou,
le sang est dans le soulier
le soulier est trop petit
la vraie fiancée est encore à la maison.

Il baissa les yeux sur son pied et vit que le sang gouttait du soulier et avait rougit ses bas blancs. Il retourna sa monture et ramena la fausse fiancée chez elle. "Ce n’est pas non plus la bonne", dit-il "n’avez vous pas encore une autre fille ?" "Non" dit l’homme, "uniquement celle de ma défunte femme et ce n’est encore qu’un tout petit bout malpropre : et ne peut pas devenir votre fiancée." Le fils du roi demanda qu’on la lui amène, mais la mère rétorqua : "Ah non, elle est bien trop sale et on ne peut pas la montrer." Mais il voulut quand même la voir et Cendrillon fut appelée. Elle se lava auparavant les mains et le visage, puis monta et s’inclina devant le prince, qui lui tendit le soulier. Elle prit un tabouret pour s’assoir, ota son pied du lourd sabot et l’enfila dans le soulier qui lui moula parfaitement le pied. Et tandis qu’elle levait les yeux vers le prince, elle vit qu’il avait reconnu la belle jeune fille qui avait dansé avec lui et déclara : "Voici la vraie fiancée !" La belle-mère et les deux belles-soeurs furent effrayées et devinrent blanches de colère : mais il prit Cendrillon sur sa monture et l’emmena. Alors qu’ils passaient devant le noisetier, les deux colombes roucoulèrent :

"Coucouroucoucou,
pas de sang dans le soulier,
le soulier n’est pas trop petit,
la vraie fiancée, il l’emporte chez lui."

Et comme si elle les avaient appelées, elles vinrent voleter et se percher sur les épaules de Cendrillon, une à droite et une à gauche et restèrent là perchées.

Alors que le mariage du prince se préparait, les fausses soeurs vinrent se mettre en valeur et prendre part aux festivités. Comme les époux se rendaient à l’office, l’aînée se tenant à droite et la puînée se tenant à gauche : les colombes leur arrachèrent à chacune un oeil. Puis lorsqu’ils sortirent, l’ainée se tenant à gauche et la puinée à droite : les colombes leur prirent alors à chacune l’autre oeil. Ainsi furent-elle punies pour la vie, par la cécité pour leur méchanceté et leurs mensonges.


Aschenputtel
(JPEG) Einem reichen Manne, dem wurde seine Frau krank, und als sie fühlte, daß ihr Ende herankam, rief sie ihr einziges Töchterlein zu sich ans Bett und sprach : »Liebes Kind, bleib fromm und gut, so wird dir der liebe Gott immer beistehen, und ich will vom Himmel auf dich herabblicken und will um dich sein.« Darauf tat sie die Augen zu und verschied. Das Mädchen ging jeden Tag hinaus zu dem Grabe der Mutter und weinte und blieb fromm und gut. Als der Winter kam, deckte der Schnee ein weißes Tüchlein auf das Grab, und als die Sonne im Frühjahr es wieder herabgezogen hatte, nahm sich der Mann eine andere Frau.

Die Frau hatte zwei Töchter mit ins Haus gebracht, die schön und weiß von Angesicht waren, aber garstig und schwarz von Herzen. Da ging eine schlimme Zeit für das arme Stiefkind an. »Soll die dumme Gans bei uns in der Stube sitzen !« sprachen sie. »Wer Brot essen will, muß es verdienen : hinaus mit der Küchenmagd.« Sie nahmen ihm seine schönen Kleider weg, zogen ihm einen grauen alten Kittel an und gaben ihm hölzerne Schuhe. »Seht einmal die stolze Prinzessin, wie sie geputzt ist !« riefen sie, lachten und führten es in die Küche. Da mußte es von Morgen bis Abend schwere Arbeit tun, früh vor Tag aufstehn, Wasser tragen, Feuer anmachen, kochen und waschen. Obendrein taten ihm die Schwestern alles ersinnliche Herzeleid an, verspotteten es und schütteten ihm die Erbsen und Linsen in die Asche, so daß es sitzen und sie wieder auslesen mußte. Abends, wenn es sich müde gearbeitet hatte, kam es in kein Bett, sondern mußte sich neben den Herd in die Asche legen. Und weil es darum immer staubig und schmutzig aussah, nannten sie es Aschenputtel.

Es trug sich zu, daß der Vater einmal in die Messe ziehen wollte, da fragte er die beiden Stieftöchter, was er ihnen mitbringen sollte. »Schöne Kleider« , sagte die eine, »Perlen und Edelsteine« die zwe.ite. »Aber du, Aschenputtel« , sprach er »was willst du haben ?«  »Vater, das erste Reis, das Euch auf Eurem Heimweg an den Hut stößt, das brecht für mich ab.« Er kaufte nun für die beiden Stiefschwestern schöne Kleider, Perlen und Edelsteine, und auf dem Rückweg, als er durch einen grünen Busch ritt, streifte ihn ein Haselreis und stieß ihm den Hut ab. Da brach er das Reis ab und nahm es mit. Als er nach Haus kam, gab er den Stieftöchtern, was sie sich gewünscht hatten, und dem Aschenputtel gab er das Reis von dem Haselbusch. Aschenputtel dankte ihm, ging zu seiner Mutter Grab und pflanzte das Reis darauf und weinte so sehr, daß die Tränen darauf niederfielen und es begossen. Es wuchs aber und ward ein schöner Baum. Aschenputtel ging alle Tage dreimal darunter, weinte und betete, und allemal kam ein weißes Vöglein auf den Baum, und wenn es einen Wunsch aussprach, so warf ihm das Vöglein herab, was es sich gewünscht hatte. Es begab sich aber, daß der König ein Fest anstellte, das drei Tage dauern sollte und wozu alle schönen Jungfrauen im Lande eingeladen wurden, damit sich sein Sohn eine Braut aussuchen möchte. Die zwei Stiefschwestern, als sie hörten, daß sie auch dabei erscheinen sollten, waren guter Dinge, riefen Aschenputtel und sprachen : »Kämm uns die Haare, bürste uns die Schuhe und mache uns die Schnallen fest, wir gehen zur Hochzeit,auf des Königs Schloß.« Aschenputtel gehorchte, weinte aber, weil es auch gern zum Tanz mitgegangen wäre, und bat die Stiefmutter, sie möchte es ihm erlauben. »Du, Aschenputtel« , sprach sie, »bist voll Staub und Schmutz und willst zur Hochzeit ? Du hast keine Kleider und Schuhe und willst tanzen !« Als es aber mit Bitten anhielt, sprach sie endlich : »Da habe ich dir eine Schüssel Linsen in die Asche geschüttet, wenn du die Linsen in zwei Stunden wieder ausgelesen hast, so sollst du mitgehen.« Das Mädchen ging durch die Hintertüre nach dem Garten und rief : »Ihr zahmen Täubchen, ihr Turteltäubchen, all ihr Vöglein unter dem Himmel, kommt und helft mir lesen,

die guten ins Töpfchen,
die schlechten ins Kröpfchen.« 

Da kamen zum Küchenfenster zwei weiße Täubchen herein und danach die Turteltäubchen, und endlich schwirrten und schwärmten alle Vöglein unter dem Himmel herein und ließen sich um die Asche nieder. Und,die Täubchen nickten mit den Köpfchen und fingen an pick, pick, pick, pick, und da fingen die übrigen auch an pick, pick, pick, pick und lasen alle guten Körnlein in die Schüssel. Kaum war eine Stunde herum, so waren sie schon fertig und flogen alle wieder hinaus. Da brachte das Mädchen die Schüssel der Stiefmutter, freute sich und glaubte, es dürfte nun mit auf die Hochzeit gehen. Aber sie sprach : »Nein, Aschenputtel, du hast keine Kleider und kannst nicht tanzen : du wirst nur ausgelacht.« Als es nun weinte, sprach sie : »Wenn du mir zwei Schüsseln voll Linsen in einer Stunde aus der Asche rein lesen kannst, so sollst du mitgehen« , und dachte : »Das kann es ja nimmermehr.« Als sie die zwei Schüsseln Linsen in die Asche geschüttet hatte, ging das Mädchen durch die Hintertüre nach dem Garten und rief : »Ihr zahmen Täubchen, ihr Turteltäubchen, all ihr Vöglein unter dem Himmel, komrnt und helft mir lesen,

die guten ins Töpfchen,
die schlechten ins Kröpfchen.« 

Da kamen zum Küchenfenster zwei weiße Täubchen herein und danach die Turteltäubchen, und endlich schwirrten und schwärmten alle Vöglein unter dem Himmel herein und ließen sich um die Asche nieder. Und die Täubchen nickten mit ihren Köpfchen und fingen an pick, pick, pick, pick, und da fingen die übrigen auch an pick, pick, pick, pick und lasen alle guten Körner in die Schüsseln. Und eh eine halbe Stunde herum war, waren sie schon fertig und flogen alle wieder hinaus. Da trug das Mädchen die Schüsseln zu der Stiefmutter, freute sich und glaubte, nun dürfte cs mit auf die Hochzeit gehen. Aber sie sprach : »Es.hilft dir alles nichts : du kommst nicht mit, denn du hast keine Kleider und kannst nicht tanzen ; wir müßten uns deiner schämen.« Darauf kehrte sie ihm den Rücken zu und eilte mit ihren zwei stolzen Töchtern fort.

Als nun niemand mehr daheim war, ging Aschenputtel zu seiner Mutter Grab unter den Haselbaum und rief :

 »Bäumchen, rüttel dich und schüttel dich, wirf Gold und Silber über mich.« 

Da warf ihm der Vogel ein golden und silbern Kleid herunter und mit Seide und Silber ausgestickte Pantoffeln. In aller Eile zog es das Kleid an und ging zur Hochzeit. Seine Schwestern aber und die Stiefmutter kannten es nicht und meinten, es müßte eine fremde Königstochter sein, so schön sah es in dem goldenen Kleide aus. An Aschenputtel dachten sie gar nicht und dachten, es säße daheim im Schmutz und suchte die Linsen aus der Asche. Der Königssohn kam ihm entgegen, nahm es bei der Hand und tanzte mit ihm. Er wollte auch mit sonst niemand tanzen, also daß er ihm die Hand nicht losließ, und wenn ein anderer kam, es aufzufordern, sprach er : »Das ist meine Tänzerin.« 

Es tanzte, bis es Abend war, da wollte es nach Haus gehen. Der Königssohn aber sprach : »Ich gehe mit und begleite dich« , denn er wollte sehen, wem das schöne Mädchen angehörte. Sie entwischte ihm aber und sprang in das Taubenhaus. Nun wartete der Königssohn, bis der Vater kam, und sagte ihm, das fremde Mädchen wär’ in das Taubenhaus gesprungen. Der Alte dachte : »Sollte es Aschenputtel sein« , und sie muißten ihm Axt und Hacken bringen, damit er das Taubenhaus entzweischlagen konnte ; aber es war niemand darin. Und als sie ins Haus kamen, lag Aschenputtel in seinen schmutzigen Kleidern in der Asche, und ein trübes Öllämpchen brannte im Schornstein ; denn Aschenputtel war geschwind aus dem Taubenhaus hinten herabgesprungen und war zu dem Haselbäumchen gelaufen : da hatte es die schönen Kleider abgezogen und aufs Grab gelegt, und der Vogel hatte sie wieder weggenommen, und dann hatte es sich in seinem grauen Kittelchen in die Küche zur Asche gesetzt.

Am andern Tag, als das Fest von neuem anhub und die Eltern und Stiefschwestern wieder fort waren, ging Aschenputtel zu dem Haselbaum und sprach :

 »Bäumchen, rüttel dich und schüttel dich wirf Gold und Silber über mich.« 

Da warf der Vogel ein noch viel stolzeres Kleid herab als am vorigen Tag. Und als es mit diesem Kleide auf der Hochzeit erschien, erstaunte jedermann über seine Schönheit. Der Königssohn aber hatte gewartet, bis es kam, nahm es gleich bei der Hand und tanzte nur allein mit ihm. Wenn die andern kamen und es aufforderten, sprach er : »Das ist meine Tänzerin.« Als es nun Abend war, wollte es fort, und der Königssohn ging ihm nach und wollte sehen, in welches Haus es ging : aber es sprang ihm fort und in den Garten hinter dem Haus. Darin stand ein schöner großer Baum, an dem die herrlichsten Birnen hingen, es kletterte so behend wie ein Eichhörnchen zwischen die Äste, und der Königssohn wußte nicht, wo es hingekommen war. Er wartete aber, bis der Vater kam, und sprach zu ihm : »Das fremde Mädchen ist mir entwischt, und ich glaube, es ist auf den Birnbaum gesprungen.« Der Vater dachte : »Sollte es Aschenputtel sein« , ließ sich die Axt holen und hieb den Baum um, aber es war niemand darauf. Und als sie in die Küche kamen, lag Aschenputtel da in der Asche, wie sonst auch, denn es war auf der andern Seite vom Baum herabgesprungen, hatte dem Vogel auf dem Haselbäumchen die schönen Kleider wieder gebracht und sein graues Kittelchen angezogen.

Am dritten Tag, als die Eltern und Schwestern fort waren, ging Aschenputtel wieder zu seiner Mutter Grab und sprach zu dem Bäumchen :

 »Bäumchen, rüttel dich und schüttel dich, wirf Gold und Silber über mich.« 

Nun warf ihm der Vogel ein Kleid herab, das war so prächtig und glänzend, wie es noch keins gehabt hatte, und die Pantoffeln waren ganz golden. Als es in dem Kleid zu der Hochzeit kam, wußten sie alle nicht, was sie vor Verwunderung sagen sollten. Der Königssohn tanzte ganz allein mit ihm, und wenn es einer aufforderte, sprach er : »Das ist meine Tänzerin.« 

Als es nun Abend war, wollte Aschenputtel fort, und der Königssohn wollte es begleiten, aber es entsprang ihm so geschwind, daß er nicht folgen konnte. Der Königssohn hatte aber eine List gebraucht und hatte die ganze Treppe mit Pech bestreichen lassen : da war, als es hinabsprang, der linke Pantoffel des Mädchens hängengeblieben. Der Königssohn hob ihn auf, und er war klein und zierlich und ganz golden. Am nächsten Morgen ging er damit zu dem Mann und sagte zu ihm : »Keine andere soll meine Gemahlin werden als die, an deren Fuß dieser goldene Schuh paßt.« Da freuten sich die beiden Schwestern, denn sie hatten schöne Füße. Die Älteste ging mit dem Schuh in die Kammer und wollte ihn anprobieren, und die Mutter stand dabei. Aber sie konnte mit der großen Zehe nicht hineinkommen, und der Schuh war ihr zu klein, da reichte ihr die Mutter ein Messer und sprach : »Hau die Zehe ab : wann du Königin bist, so brauchst du nicht mehr zu Fuß zu gehen.« Das Mädchen hieb die Zehe ab, zwängte den Fuß in den Schuh, verbiß den Schmerz und ging heraus zum Königssohn. Da nahm er sie als seine Braut aufs Pferd und ritt mit ihr £ort. Sie mußten aber an dem Grabe vorbei, da saßen die zwei Täubchen au£ dem Haselbäumchen und riefen :

 »Rucke di guck, rucke di guck, Blut ist im Schuck (Schuh) : der Schuck ist zu klein, die rechte Braut sitzt noch daheim.« 

Da blickte er auf ihren Fuß und sah, wie das Blut herausquoll. Er wendete sein Pferd um, brachte die falsche Braut wieder nach Haus und sagte, das wäre nicht die rechte, die andere Schwester sollte den Schuh anziehen. Da ging diese in die Kammer und kam mit den Zehen glüeklich in den Schuh, aber die Ferse war zu groß. Da reichte ihr die Mutter ein Messer und sprach : »Hau ein Stüek von der Ferse ab : wann du Königin bist, brauchst du nicht mehr zu Fuß zu gehen.« Das Mädchen hieb ein Stück von der Ferse ab, zwängte den Fuß in den Schuh, verbiß den Schmerz und ging heraus zum Königssohn. Da nahm er sie als seine Braut aufs Pferd und ritt mit ihr fort. Als sie an dem Haselbäumchen vorbeikamen, saßen die zwei Täubchen darauf und riefen :

 »Rucke di guck, rucke di guck, Blut ist im Schuck : der Schuck ist zu klein, die rechte Braut sitzt noch daheim.

Er blickte nieder auf ihren Fuß und sah, wie das Blut aus dem Schuh quoll und an den weißen Strümpfen ganz rot heraufgestiegen war. Da wendete er sein P£erd und brachte die falsche Braut wieder nach Haus. »Das ist auch nicht die rechte« , sprach er, »habt Ihr keine andere Tochter ?«  »Nein« , sagte der Mann, »nur von meiner verstorbenen Frau ist noch ein kleines verbuttetes Aschenputtel da : das kann unrnöglich die Braut sein.« Der Königssohn sprach, er sollte es heraufschicken, die Mutter aber antwortete : »Ach nein, das ist viel zu schmutzig, das darf sich nicht sehen lassen.« Er wollte es aber durchaus haben, und Aschenputtel mußte gerufen werden. Da wusch es sich erst Hände und Angesicht rein, ging dann hin und neigte sich vor dem Königssohn, der ihm den goldenen Schuh reichte. Dann setzte es sich au£ einen Schemel, zog den Fuß aus dem schweren Holzschuh und steckte ihn in den Pantof£el, der war wie angegossen. Und als es sich in die Höhe richtete und der König ihm ins Gesicht sah, so erkannte er das schöne Mädchen, das mit ihm getanzt hatte, und rief : »Das ist die rechte Braut !« Die Stiefmutter und die beiden Schwestern erschraken und wurden bleich vor Ärger : er aber nahm Aschenputtel au£s Pferd und ritt mit ihm fort. Als sie an dem Haselbäumchen vorbeikamen, riefen die zwei weißen Täubchen :

 »Rucke di guck, rucke di guck,
kein Blut im Schuck :
der Schuck ist nicht zu klein,
die rechte Braut, die führt er heim.« 

(JPEG) Und als sie das gerufen hatten, kamen sie beide herabge- flogen und setzten sich dem Aschenputtel au£ die Schul- tern, eine rechts, die andere links, und blieben da sitzen.

Als die Hochzeit mit dem Königssohn sollte gehalten werden, kamen die falschen Schwestern, wollten sich einschmeicheln und teil an seinem Glück nehmen. Als die Brautleute nun zur Kirche gingen, war die Älteste zur rechten, die Jüngste zur linken Seite : da pickten die Tauben einer jeden das eine Auge aus. Hernach, als sie herausgingen, war die Älteste zur linken und die Jüngste zur rechten : da pickten die Tauben einer jeden das andere Auge aus. Und waren sie also für ihre Bosheit und Falschheit mit Blindheit auf ihr Lebtag gestraft.

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Conte : "Cendrillon", traduction de l’allemand du conte des frères Grimm "Aschenputtel"
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