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Rumpelstilzchen

Le lundi 16 juin 2003.

Rumpelstilzchen Ma traduction française

Il était une fois un pauvre meunier qui avait une splendide fille. Un jour il vint à recontrer le roi et lui dit :
-"J’ai une fille qui peut peut filer la paille en or". Cet art ne déplaisait pas au roi, ordonna donc que la fille lui soit présentée. Il la mena alors dans une pièce où se trouvait un monceau de paille, lui confia un rouet et une bobine, et annonça :
-"Si tu n’as pas cette nuit, transformé cette paille en or, alors au petit matin tu devras mourir." Là dessus,il fit fermer la pièce sur la fille.

La pauvresse s’assit ne pouvant trouver aucun conseil pour sa vie car elle n’avait aucune idée sur la façon dont on pouvait transformer la paille en or. Elle fondit donc en larmes. Soudain la porte s’ouvrit, et un petit homme entra en la saluant :
-"Bonsoir, jeune meunière, pourquoi pleures-tu autant ?"
-"Hélas" répondit la jeune fille, "Je dois filer la paille en or et je ne sais pas comment le faire". Alors l’homme dit :
-"Que me donnes-tu je te la file ?"
-"Mon collier" dit la jeune fille. Le petit homme prit le collier, s’assit devant le rouet et fila, fila, fila trois fois jusqu’à ce que la bobine soit pleine. Alors il mit en place une nouvelle et fila, fila, fila trois fois jusqu’aussi la seconde soit pleine : et ainsi en alla-t-il jusqu’au matin, toute la paille avait été filée, toutes les bobines avaient été remplies d’or. Lorsque le roi revint et vit cela, il fut surpris et se réjouit mais il en fut encore plus avide. Il fit donc venir la fille du meunier dans une autre salle pleine de paille et qui était encore plus grande et lui ordonna de filer encore toute une nuit si elle tenait encore à la vie. La jeune fille fondit à nouveau en larme lorsque la porte s’ouvrit et laissa passer le petit homme, qui lui demanda :
-"Que me donneras-tu si je te file la paille en or ?"
-"Mon anneau" répondit la jeune fille. L’homme prit l’anneau et recommença à filer avec le rouet jusqu’à ce qu’il eut transformé toute la paille en or étincelant. Le roi se réjouit intensément à cette vue, mais il ne fut pas encore rassasié de tant d’or, et fit conduire la fille du meunier dans une salle encore plus grande et déclara :
-"Tu dois encore cette nuit filer ; si tu y arrives, tu pourras être mon épouse" "alors", pensa-t-il, "il n’y aura aucune femme aussi riche en ce monde." Quand la fille fut seule, le petit homme revint pour la troisième fois, et demanda :
-"Que me donneras-tu si je te file encore une fois la paille ?"
-"Je n’ai plus rien, que je puisse te donner !" répondit la jeune fille.
-"Alors promets moi, lorsque tu seras reine, de me donner ton premier enfant."
"Qui sait, ce qu’il va encore advenir" pensa la fille du meunier, et ne voyant comment se sortir de ce pétrin promit au petit homme ce qu’il lui avait demandé ; là dessus, il fila encore une fois la paille en or. Lorsque le roi revint au matin et trouva tout ce qu’il avait désiré, il tint mariage avec la jeune fille et la belle meunière devint reine.

Une année plus tard, elle mit au monde un bel enfant. Elle ne pensait plus du tout au petit homme, lorsqu’il entra dans sa chambre et demanda :
-"Maintenant, donne moi, ce que tu m’as promis." La reine s’épouvanta et proposa toutes les richesses du royaume afin qu’il lui laissât son enfant, mais le petit homme protesta :
-"Non, un être vivant m’est plus précieux que toutes les richesses de ce monde !" Alors la reine commença ses plaintes et ses pleurs touchèrent si bien le petit homme qu’il prit pitié et dit :
-"Je te laisse trois jours, si d’ici là tu découvres mon nom alors tu pourras garder ton enfant."

Toute la nuit durant, la Reine pensa à tous les noms qu’elle eût jamais entendus, et envoya un émissaire dans le royaume, dont la tâche était de recueillir tous les noms. Quelques jours après le jeune homme revint, elle énuméra : Caspar, Melchior, Balthazar, et récita tous les noms qu’elle connaissait dans l’ordre, mais à chaque nom le jeune déclarait "Je ne m’appelle pas ainsi". Le second jour, elle fit questionner tous ses gens, et récita au jeune homme les noms les plus inhabituels et les plus rares, Rippenbiest, Hammelswade, Schnürbein, mais la réponse ne changeait pas "Je ne m’appelle pas ainsi". Le troisième jour, l’envoyé revint à nouveau, et déclara "je n’ai trouvé aucun nouveau nom, mais comme j’arrivais à un château au coin de la forêt, où le renard et le lièvre se souhaitent une bonne nuit, je vis une petite maison devant laquelle brûlait un feu de bivouac autour duquel un petit homme ridicule, clopinait sur une jambe en criant :
-"Aujourd’hui je boulange, demain je brasse, après demain je prends l’enfant de la Reine ; ah comme il est bon que personne ne sache que je m’appelle Rumpelstilzchen !"

La Reine jubila de connaître enfin le nom du petit homme et sitôt qu’il fût revenu, il déclara, "Et maintenant, ô Reine, comment m’appellé-je", elle répondit dans l’ordre "t’appelles-tu Kunz ?", "Non". "T’appelles-tu Heinz ?", "Non", "T’appelles-tu par hasard Rumpelstilzchen ?"

"C’est le Diable qui te l’a dit" s’écria le petit homme, et il frappa si violemment le sol de son pied qu’il s’y enfonça jusqu’au corps, et alors de toute la fureur de ses deux mains tira sur sa jambe gauche, si bien qu’il se déchira lui-même par le milieu."


Rumpelstilzchen

Es war einmal ein Müller, der war arm, aber er hatte eine schöne Tochter. Nun traf es sich, daß er mit dem König zu sprechen kam, und zu ihm sagte
-"ich habe eine Tochter, die kann Stroh zu Gold spinnen". Dem König, der das Gold lieb hatte, gefiel die Kunst gar wohl, und er befahl die Müllerstochter sollte alsbald vor ihn gebracht werden. Dann führte er sie in eine Kammer, die ganz voll Stroh war, gab ihr Rad und Haspel, und sprach
-"wenn du diese Nacht durch bis morgen früh dieses Stroh nicht zu Gold versponnen hast, so mußt du sterben".
Darauf ward die Kammer verschlossen, und sie blieb allein darin.

Da saß nun die arme Müllerstochter, und wußte um ihr Leben keinen Rat, denn sie verstand gar nichts davon, wie das Stroh zu Gold zu spinnen war, und ihre Angst ward immer größer, daß sie endlich zu weinen anfing. Da ging auf einmal die Türe auf, und trat ein kleines Männchen herein und sprach
-"guten Abend, Jungfer Müllerin, warum weint sie so sehr ?"
-"Ach", antwortete das Mädchen, "ich soll Stroh zu Gold spinnen, und verstehe das nicht."
Sprach das Männchen "was gibst du mir, wenn ich dirs spinne ?"
-"Mein Halsband" sagte das Mädchen.
Das Männchen nahm das Halsband, setzte sich vor das Rädchen, und schnurr, schnurr, schnurr, dreimal gezogen, war die Spule voll. Dann steckte es eine andere auf, und schnurr, schnurr, schnurr, dreimal gezogen, war auch die zweite voll : und so gings fort bis zum Morgen, da war alles Stroh versponnen, und alle Spulen waren voll Gold. Als der König kam und nachsah, da erstaunte er und freute sich, aber sein Herz wurde nur noch begieriger, und er ließ die Müllerstochter in eine andere Kammer voll Stroh bringen, die noch viel größer war, und befahl ihr das auch in einer Nacht zu spinnen, wenn ihr das Leben lieb wäre. Das Mädchen wußte sich nicht zu helfen und weinte, da ging abermals die Türe auf, und das kleine Männchen kam und sprach
-"was gibst du mir wenn ich dir das Stroh zu Gold spinne ?
-"Meinen Ring von dem Finger" antwortete das Mädchen.
Das Männchen nahm den Ring, und fing wieder an zu schnurren mit dem Rade, und hatte bis zum Morgen alles Stroh zu glänzendem Gold gesponnen. Der König freute sich über die Maßen bei dem Anblick, war aber noch immer nicht Goldes satt, sondern ließ die Müllerstochter in eine noch größere Kammer voll Stroh bringen und sprach
-"die mußt du noch in dieser Nacht verspinnen ; wenn dir das gelingt, sollst du meine Gemahlin werden". "Denn", dachte er, "eine reichere Frau kannst du auf der Welt nicht haben."
Als das Mädchen allein war, kam das Männlein zum drittenmal wieder, und sprach
-"was gibst du mir, wenn ich dir noch diesmal das Stroh spinne ?"
-"Ich habe nichts mehr, das ich geben könnte" antwortete das Mädchen.
-"So versprich mir, wann du Königin wirst, dein erstes Kind."
-"Wer weiß wie das noch geht" dachte die Müllerstochter, und wußte sich auch in der Not nicht anders zu helfen, und versprach dem Männchen was es verlangte ; dafür spann das Männchen noch einmal das Stroh zu Gold. Und als am Morgen der König kam, und alles fand wie er gewünscht hatte, so hielt er Hochzeit mit ihr, und die schöne Müllerstochter ward eine Königin.

Über ein Jahr brachte sie ein schönes Kind zur Welt, und dachte gar nicht mehr an das Männchen, da trat es in ihre Kammer und sprach
-"nun gib mir, was du versprochen hast". Die Königin erschrak, und bot dem Männchen alle Reichtümer des Königreichs an, wenn es ihr das Kind lassen wollte, aber das Männchen sprach :
-"nein, etwas Lebendes ist mir lieber als alle Schätze der Welt." Da fing die Königin so an zu jammern und zu weinen, daß das Männchen Mitleiden mit ihr hatte, und sprach :
-"drei Tage will ich dir Zeit lassen, wenn du bis dahin meinen Namen weißt, so sollst du dein Kind behalten".

Nun dachte die Königin die ganze Nacht über an alle Namen, die sie jemals gehört hatte, und schickte einen Boten über Land, der sollte sich erkundigen weit und breit nach neuen Namen. Als am andern Tag das Männchen kam, fing sie an mit Caspar, Melchior, Balzer, und sagte alle Namen, die sie wußte, nach der Reihe her, aber bei jedem sprach das Männlein "so heiß ich nicht" Den zweiten Tag ließ sie herumfragen bei allen Leuten, und sagte dem Männlein die ungewöhnlichsten und seltsamsten vor, Rippenbiest, Hammelswade, Schnürbein, aber es blieb dabei "so heiß ich nicht" Den dritten Tag kam der Bote wieder zurück, und erzählte "neue Namen habe ich keinen einzigen finden können, aber wie ich an einen hohen Burg um die Waldecke kam, wo Fuchs und Has sich gute Nacht sagen, so sah ich da ein kleines Haus, und vor dem Haus brannte ein Feuer, und um das Feuer sprang ein gar zu lächerliches Männchen, hüpfte auf einem Bein, und schrie "heute back ich, morgen brau ich, übermorgen hol ich der Königin ihr Kind ; ach, wie gut ist daß niemand weiß daß ich Rumpelstilzchen heiß !"

Da war die Königin ganz froh daß sie den Namen wußte, und als bald hernach das Männlein kam, und sprach "nun, Frau Königin, wie heiß ich ?" fragte sie erst "heißest du Kunz ?" "Nein." "Heißest du Heinz ?" "Nein." "Heißt du etwa Rumpelstilzchen ?"

"Das hat dir der Teufel gesagt, das hat dir der Teufel gesagt" schrie das Männlein, und stieß mit dem rechten Fuß vor Zorn so tief in die Erde daß es bis an den Leib hineinfuhr, dann packte es in seiner Wut den linken Fuß mit beiden Händen, und riß sich selbst mitten entzwei.



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